CRIS D'ANGOISSE

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Malgré la souffrance, je n'ai pas résisté faire un petit mot.
Recroquevillé dans mon lit, recherchant le sommeil, je tremble, je grelotte,
Je voudrais m'endormir, trouver chaleur, calme et sérénité, mais il faut que je pianote.
Impossible de fermer les yeux, ma tête résonne pleine de grelots

Endolori, courbatu, j'ai froid, j'ai mal, mais quelle importance
De moi, je me moque, mais pour une belle, je résiste.
Je ne veux lui faire peine à cause de cet amour immense
Qu'elle porte en elle, sinon visages seront tristes.

Avec dialogues enflammés, un grand désir nous dévore,
Veiller la nuit, rêver le jour, cela nous étonne et inquiète
          Au trouble secret de nous prendre, l'amour serait fête,
Mais peur nous avons,
Questions nous formulons,
Nous empêche se rejoindre encore.

          Autour de moi, c'est silence, j'ai envie de crier, d'hurler le mal qui me ronge,
          Mais ces douleurs sont moindres, à coté de cette femme qui triste, sensible,
Recherche désespérément un signe de cet homme invisible.
Auras t'il courage pour montrer son image et cesser tourments ? Il y songe.

 

VELOURS NUIT

 



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