Deux amants
Sur une plage de sable fin
Deux amants se reposaient
Déclinant sans fin
Tous les temps du verbe aimer
Leurs mots s'envolaient dans le vent
Flottaient au dessus de leurs têtes
Tandis que les bateaux voguaient doucement
Porteurs de mille fêtes
Que dire de ces amants
Ils auraient pu être nous
Deux amants s'aimaient tendrement
Sans violence excessive
Alors qu'au fil du vent
La mer est possessive
Elle prend les amants
Comme elle tue les marins
Ne reste que le vent
Pour chanter les chagrins
Verteprairie 140305 0040